« Tous en piste, les quatre comédiens, dont Michele Millner, Florent Bresson, Mia Mohr et un poignant Bernard Escalon, dévoilent avec talent les secrets cachés dans ces montagnes, les joies et les peines de ceux qui y vivent depuis toujours. Un souffle passionnel, voire irrationnel, vient parfois balayer la scène. Comme un grand vent puisant dans le surnaturel des écritures latino-américaines qui soufflerait jusqu’ici, dans cet arc lémanique où l’Italie de Fellini n’est pas non plus très loin. »

Cécile Della Torre, 17 octobre 2012

« L’homme est rageur et ténébreux, la femme est lumineusement femme et d’une énergie captivante. Le texte quant à lui, est un puits de pensées qui vibrent sur la scène et dans des porte-voix en cuivre. La réflexion de Michaux est très dense. Fihelgandticle . Le spectacle le déploie sans toutefois manquer de rythme. Une performance remarquable pour les deux comédiens, Patrick Mohr et Fanny Pelichet, qui parviennent à faire vivre la poésie pendant une heure et demie, passant du rire aux larmes, de l’intimité à la lumière cinglante.  La nuit remue vraiment jusqu’au fond de nos tripes. »

Marie Beer, 23 mars 2012

« Il y a dans cette réalisation du Théâtre Spirale l’authenticité des grandes mises en scène, la générosité d’artistes sachant porter un texte entre vécu et fiction, poèmes, chansons et danse.

Magnifique hommage à une Afrique déchirée par sa misère et ses espérances, et paradoxalement si riche dans l’expression de ses cultures. Ou manifestation poétique de nations au bord du gouffre, qui puise dans ses poètes, la distance et l’humour. »

Chantal Savioz, mai 2009 dom whois Zeirametimu .